
Le problème n'est pas votre genou. C'est le trajet de la force
Chaque fois que vous faites un pas, montez une marche ou vous levez d'une chaise, une force énorme traverse votre corps — et elle se concentre entièrement sur un seul petit point sous la rotule.
Un seul point. De la taille d'une pièce de 2 euros.
Les manchons de compression enveloppent tout le genou. Ils répartissent la pression partout, ce qui revient à ne la concentrer nulle part. La sangle rotulienne fait l'inverse : elle appuie précisément sur ce point et détourne la charge.
Ce n'est pas une genouillère. C'est plus petit. Volontairement.
Une genouillère enveloppe toute l'articulation dans du néoprène en espérant que ça marche. Comme mettre un bandage sur tout le bras pour un doigt coupé.
La sangle rotulienne Tsunaya fait une seule chose : elle appuie exactement là où la force se concentre, et la détourne.
Imaginez une porte qui frotte et qui coince. Vous pouvez huiler les gonds, la poncer, ou forcer dessus à chaque fois. Ou vous pouvez redresser le cadre — et elle s'ouvre toute seule.
Tsunaya redresse le cadre.
Elle reste là où vous la mettez
Le reproche numéro un fait à toutes les sangles du marché : elles glissent.
Pendant les fentes. Pendant la course. Pendant un simple aller-retour au magasin. Vous passez plus de temps à la remonter qu'à la porter.
Le coussinet silicone Tsunaya accroche directement la peau et se verrouille en position. Sarah a fait un 10 km entier avec. Jeanne a marché quatre jours sur des sentiers boueux.
Elle n'a pas bougé.
Portez-la 10 heures. Vous oublierez qu'elle est là.
La plupart des supports transforment votre jambe en sauna en moins d'une demi-heure.
« J'ai acheté un manchon et je l'ai retiré parce que ma jambe dégoulinait. » Ça vous parle ?
Tsunaya utilise un tissu à maille ouverte qui laisse passer l'air. Pas de transpiration. Pas de démangeaison. Pas d'irritation.
Portez-la sous un pantalon de travail. Sous un legging. Sous des chaussettes. Personne ne le saura. Mais votre genou, si.
Une seule taille. Ajustable. Va à tous.
Pas de guide des tailles. Pas de mètre ruban. Pas à se demander si on fait du M ou du L.
La sangle ajustable à velcro s'adapte à toutes les morphologies — fine, musclée ou plus forte.
On enroule, on serre, c'est fait. Dix secondes et vous partez.
| Tsunaya | Genouillère | Manchon de compression | |
|---|---|---|---|
| Où va la pression | Sur un seul point sous la rotule | Sur toute l'articulation | Répartie partout |
| Liberté de mouvement | Rien n'est bridé | Bloque la flexion | Comprime tout le genou |
| Respirabilité | Maille ouverte, aucune transpiration | ✕ | ✕ |
| Tient en place | Le silicone accroche la peau | Glisse | Glisse |
| Sous les vêtements | Invisible | ✕ | Fait du volume |
| Tailles | Une seule pour tous | Mesures à prendre | Mesures à prendre |
90 jours pour l'essayer, sinon on vous rembourse
On est tellement sûrs que cette sangle va vous rendre vos escaliers, vos promenades et vos week-ends qu'on veut vous le prouver.
Si vous ne sentez pas la différence sous 90 jours, renvoyez-la et on vous rembourse (voir conditions).
Avis clients
J'ai joué deux sets complets et la sangle n'a pas bougé une seule fois. Il y a six mois je n'arrivais pas à finir un match. Maintenant je suis de retour sur le court trois fois par semaine et je ne pense même plus à mon genou.
Ma kiné m'a dit d'essayer une sangle rotulienne. J'étais sceptique, mais après une semaine en salle je suis totalement convaincue. Presse à cuisses, squats, fentes, tout y passe. Et plus rien le soir. Dommage de ne pas avoir découvert ça plus tôt.
Mon genou m'a condamnée au banc de touche pendant des mois. Cette sangle passe directement sous les chaussettes et ne bouge pas de tout le match. Je m'entraîne à nouveau trois fois par semaine. J'ai l'impression de me retrouver.
45 minutes d'elliptique tous les matins — avant, mon genou ne dépassait jamais les vingt. Avec la sangle je termine la séance complète à chaque fois. Confortable, respirante, elle ne glisse nulle part.
J'avais abandonné le jardin. S'agenouiller, se pencher, bêcher, tout faisait trop mal. J'ai mis la sangle et j'ai passé trois heures dehors le jour même où elle est arrivée. Ma fille n'en revenait pas.
Le week-end dernier j'ai fait quinze kilomètres sur les crêtes, une sur chaque genou. Je n'ai rien senti du tout. Avant je devais faire demi-tour au bout de cinq kilomètres. Maintenant je continue, c'est tout. Tout mon groupe de marche en a commandé.
Je pensais que ça ferait horrible sous un legging. On ne la voit absolument pas. Et surtout, j'ai retrouvé la presse à cuisses et les fentes sans cette douleur aiguë à la descente. Pour le prix, c'est imbattable.